La bibliothèque municipale a posé la question à ses lecteurs en glissant des marque-pages dans les livres. Le dialogue avec le quartier a bel et bien commencé. C’est réjouissant 
Voici les premières réponses recueillies par les bibliothécaires dans la boîte aux lettres :
Doit on écrire sur les murs ?
Cette idée vous a-t-elle déjà traversé l’esprit ?
En théorie non
Mais écrire sur les murs, quelle liberté !
Délivrer des messages qui vont traverser les siècles, quel honneur !
Cette idée ne m’a jamais traversé l’esprit mais je la trouve très intéressante tant que la phrase est aussi lumineuse de par son aspect visuel que de par ce qu’elle nous laissera penser et ressentir.
Non, cette idée ne m’a jamais traversé l’esprit. Mais pourquoi pas ?
Cette idée ne me choque nullement à condition que les inscriptions restent éphémères et ne transforment pas les murs en inscriptions définitives
(màj) Oui, lorsque j’étais enfant, j’écrivais sur les murs (extérieurs, donnant sur un terrasse d’un ensemble d’immeuble) avec des baies d’arbustes pour jouer à la maîtresse avec mes amis)
Oui mais pas sur les livres
Ma réponse est oui s’il s’agit d’une œuvre d’art comme cela m’a été présenté.
Je ne comprends cependant pas bien votre demande de vouloir connaître mon avis quand il y a tant de panneaux publicitaires en ville.
Non
Oui, il m’est arrivé de penser à faire un petit personnage sur les murs de la ville et à différents endroits. Je l’aurai déguisé en baba cool par temps de guerre, en manifestant par temps de conflits sociaux etc … À l’image du perroquet situé sur le périph mais avec un petit côté politique.
Ps : Moi j’avais imaginé une grenouille.
Oui Pour laisser les arbres tranquilles
Pour dire qu’on existe
Pour nous montrer qu’il y a toujours des murs, des frontières entre les hommes
Pour que les trottoirs paraissent plus propres !
À mon humble avis, je pense qu’il n’est pas du tout propre d’écrire sur les murs imaginons un peu si tout le monde écrivait sur nos murs que deviendraient alors la ville ?
James Kuduna
Nous vous ferons part des autres réactions dès qu’elles nous parviendrons.
Mots-clefs : fête des lumières, installation, Lyon, philosophie_des_lumières, Voltaire
novembre 23, 2007 à 7:15
Ce que l’on doit c’est s’approprier nos espaces publiques et cela peut passer bien sur par des actions sur nos murs, l’expression citoyenne etant un besoin vital pour la reflexion construction de la cité. Poésie , coup de gueule, slogan, tag, dessin, couleur, ….j’ai hate de voir cela ….