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	<title>Commentaires sur : Journée de rencontres</title>
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		<title>Par : Célia Houdart</title>
		<link>http://laphilosophiedeslumiereslyon.wordpress.com/2007/10/07/journee-de-rencontres/#comment-6</link>
		<dc:creator>Célia Houdart</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Nov 2007 12:48:30 +0000</pubDate>
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		<description>@Luce : à propos d&#039;esthétique. J&#039;ai noté que d&#039;un pays à l&#039;autre la culture graphique urbaine changeait. En Suisse, les polices de caractères, le graphisme des publicités, les formats, les couleurs, tout est différent. Je me demande si cette culture visuelle n&#039;agit pas sur notre manière d&#039;investir les murs d&#039;une ville. 

@ Catherine :  en lisant le témoignage que vous rapportez je pense aussi à tous ces employés de nos villes qui pour effacer les tags respirent des produits dangereux pour la santé. S&#039;agissant des &quot;vrais mots&quot; porteurs de vie et de poésie,  je me rappelle adolescente les phrases de René Char, Rimbaud ou Michaux que je recopiais en grand sur des feuilles dont je tapissais les murs de ma chambre....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Luce : à propos d&#8217;esthétique. J&#8217;ai noté que d&#8217;un pays à l&#8217;autre la culture graphique urbaine changeait. En Suisse, les polices de caractères, le graphisme des publicités, les formats, les couleurs, tout est différent. Je me demande si cette culture visuelle n&#8217;agit pas sur notre manière d&#8217;investir les murs d&#8217;une ville. </p>
<p>@ Catherine :  en lisant le témoignage que vous rapportez je pense aussi à tous ces employés de nos villes qui pour effacer les tags respirent des produits dangereux pour la santé. S&#8217;agissant des &#8220;vrais mots&#8221; porteurs de vie et de poésie,  je me rappelle adolescente les phrases de René Char, Rimbaud ou Michaux que je recopiais en grand sur des feuilles dont je tapissais les murs de ma chambre&#8230;.</p>
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		<title>Par : Catherine Westphal</title>
		<link>http://laphilosophiedeslumiereslyon.wordpress.com/2007/10/07/journee-de-rencontres/#comment-4</link>
		<dc:creator>Catherine Westphal</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:58:12 +0000</pubDate>
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		<description>Suite à une proposition d&#039;organisation d&#039;un atelier Street Art dans notre association ADOS au printemps dernier, nous avons beaucoup discuté de la question d&#039;écrire ou non sur les murs... Ca dépend bien sûr de ce qu&#039;on veut écrire, mais pourquoi autoriser certaines expressions et en interdire d&#039;autres ?
Je propose à la réflexion ce témoignage d&#039;un jeune de la ville de Fontaine (38), il y a déjà quelques années :&quot;Je n&#039;aime pas les tags. Ils dégradent ma vie et bafouent celle des autres. J&#039;ai besoin des autres. J&#039;attends d&#039;eux et de leur différence, des mots qui m&#039;aident à vivre. De vrais mots. Des mots de chair. Pas de ceux qu&#039;on laisse à la hâte dans l&#039;anonymat de la haine...&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à une proposition d&#8217;organisation d&#8217;un atelier Street Art dans notre association ADOS au printemps dernier, nous avons beaucoup discuté de la question d&#8217;écrire ou non sur les murs&#8230; Ca dépend bien sûr de ce qu&#8217;on veut écrire, mais pourquoi autoriser certaines expressions et en interdire d&#8217;autres ?<br />
Je propose à la réflexion ce témoignage d&#8217;un jeune de la ville de Fontaine (38), il y a déjà quelques années :&#8221;Je n&#8217;aime pas les tags. Ils dégradent ma vie et bafouent celle des autres. J&#8217;ai besoin des autres. J&#8217;attends d&#8217;eux et de leur différence, des mots qui m&#8217;aident à vivre. De vrais mots. Des mots de chair. Pas de ceux qu&#8217;on laisse à la hâte dans l&#8217;anonymat de la haine&#8230;&#8221;</p>
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		<title>Par : LASNIER ?LUCE</title>
		<link>http://laphilosophiedeslumiereslyon.wordpress.com/2007/10/07/journee-de-rencontres/#comment-3</link>
		<dc:creator>LASNIER ?LUCE</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 09:08:16 +0000</pubDate>
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		<description>Je trouve votre idée intéressante. Pourquoi ne pas écrire sur  les murs à condition que cela soit esthétique; une phrase pour arrêter le passant, le faire réfléchir ou sourire...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve votre idée intéressante. Pourquoi ne pas écrire sur  les murs à condition que cela soit esthétique; une phrase pour arrêter le passant, le faire réfléchir ou sourire&#8230;</p>
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		<title>Par : Anne-Claire &#38; Marie-Marine</title>
		<link>http://laphilosophiedeslumiereslyon.wordpress.com/2007/10/07/journee-de-rencontres/#comment-2</link>
		<dc:creator>Anne-Claire &#38; Marie-Marine</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 09:14:23 +0000</pubDate>
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		<description>Distribution ....
Nous venons de distribuer dans les boîtes aux lettres des riverains des exemplaires de &quot;Candide&quot;. C&#039;était très émouvant de glisser les livres dans les ouvertures des boites, d&#039;imaginer les personnes, qui en rentrant ce soir, trouveront notre enveloppe.
Derrière les noms inscrits sur les petites plaques, il y a des individualités qui rencontreront le texte.
Une grande joie nous envahissait, la joie d&#039;offrir, et en même temps nous ne connaissons (pas encore) ces habitants. C&#039;est singulier d&#039;offrir un cadeau à quelqu&#039;un que l&#039;on ne connaît pas.
C&#039;était drôle aussi de se rendre compte que 100 livres c&#039;est très peu, que nous n&#039;avons pu en distribuer que dans quatre ou cinq immeubles, alors que nous comptions innonder les rues et le quartier de livres. C&#039;était trop court, et en même temps, cela nous a montré que d&#039;un projet local, nous sommes passées à un projet individuel. Projet que nous laissons livré à lui même, sans plus aucun contrôle, il ne nous appartient plus. Cela nous rend heureuse et mélancolique à la fois.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Distribution &#8230;.<br />
Nous venons de distribuer dans les boîtes aux lettres des riverains des exemplaires de &#8220;Candide&#8221;. C&#8217;était très émouvant de glisser les livres dans les ouvertures des boites, d&#8217;imaginer les personnes, qui en rentrant ce soir, trouveront notre enveloppe.<br />
Derrière les noms inscrits sur les petites plaques, il y a des individualités qui rencontreront le texte.<br />
Une grande joie nous envahissait, la joie d&#8217;offrir, et en même temps nous ne connaissons (pas encore) ces habitants. C&#8217;est singulier d&#8217;offrir un cadeau à quelqu&#8217;un que l&#8217;on ne connaît pas.<br />
C&#8217;était drôle aussi de se rendre compte que 100 livres c&#8217;est très peu, que nous n&#8217;avons pu en distribuer que dans quatre ou cinq immeubles, alors que nous comptions innonder les rues et le quartier de livres. C&#8217;était trop court, et en même temps, cela nous a montré que d&#8217;un projet local, nous sommes passées à un projet individuel. Projet que nous laissons livré à lui même, sans plus aucun contrôle, il ne nous appartient plus. Cela nous rend heureuse et mélancolique à la fois.</p>
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